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voici un petit texte que jai le gout de partager avec vous:
A l'infini du Tant
« We're part of a story, part of a tale
Sometimes beautiful and sometimes insane
No one remembers how it began.”
Au commencement, il y avait les dinosaures, les singes ou Adam et Eve ; mais aussi les pieds sur Terre, la tête en l'air, l'âme au ciel ou le cœur dans l'eau. L'homme et la femme sont nés, à chacun ses croyances, sa foi ou sa réalité, à chacun sa liberté d'être, de vivre, de penser, d'imaginer ou de rêver. A chacun il appartient de croire en l'au-delà, à la fin, à rien du tout aussi. Mais l'homme quoi on en dise n'a jamais été libre de rêver ou non, à moins qu'il ne sache pas au moins dormir, car les plus beaux rêves ne se font pas uniquement lors d'un sommeil profond.
Il existe aussi, ou non, je ne saurai le dire, des mondes fantasmagoriques, des sirènes dans les océans, des oiseaux bleus, des îles lointaines bordées de mers inconnues, des Cendrillon et des Princes Charmants, des villages d'Hansel et Gretel et des fées.
Et puis il y a les destins tout tracés, les chanceux de l'existence, les âmes perdues, les voies sans issues, les vies inutiles, les réalités éphémères et les mutilés de l'amour.
Et l'amour ...
L'amour c'est la rencontre insolente d'une âme perdue et d'une fée. Il ne s'agit pas d'un conte mythique ou d'une histoire abracadabrante pour endormir les enfants afin qu'ils fassent de beaux rêves. Il s'agit d'une rencontre inimaginable qui bouleverse un beau jour un destin sinueux qu'on essaie tant bien que mal de reprendre en main, avec la force d'y croire qui nous fait survivre.
L'amour c'est croire en une vie sans fin. Penser que tout peut arriver, même le pire, avec comme bouclier notre cœur remplit de ce sentiment qui fait peur, fuir, qui déchire et qui blesse parfois ou souvent. Sommes-nous fous ou inconscients d'y croire, d'en rêver, de vouloir le vivre et ne jamais le perdre ? Est-ce normal de s'y attacher comme à une bouée sans Terre en vue ? Faut-il être dénué de raison pour décider de tout perdre pour qu'en contrepartie on ne garde que l'amour ?
Je suis folle et inconsciente, je ne rêve pas pourtant, je vis mon rêve et je suis si bien dans les bras de l'amour au milieu d'un océan dont justement je ne veux pas voir de sol où poser les pieds. Je suis Cendrillon, mais sans Prince, j'ai donné mon cœur à une fée, une autre Princesse, celle d'un monde imaginé, romanesque, plus belle qu'une sirène.
Je suis celle qui a tant espéré, attendu, sans y croire. J'ai trouvé en lui, une prison pour mon cœur, je suis enfin libre et sauvée du néant. J'ai cru prendre ma vie en main et pouvoir diriger mon existence mais j'en oubliais la liberté de mon âme et de ses sentiments. Il a sorti ma vie du rien, du vide, du néant, du conventionnel, du chemin droit ; pour me plier à ses courbes.
L'amour c'est aussi le manque, la douleur du loin, le froid des draps sans l'autre, les larmes froides des mains absentes. La pâleur du ciel, les fleurs sans parfums, le goût de rien, l'amer de Toi.
L'amour c'est juste Nous, lui et moi, pas pour toujours mais à l'infini ; ses yeux dans le fond de mes désirs et ses rêves au bout de mon cœur.
Je ne suis pas Petit Prince, mais je voudrais juste lui dire « Dessine moi (encore) ma vie ».
On peut se quitter de vue, de corps, de vie, je n'y crois pas, mais quand bien même, mon cœur n'ouvrira jamais la porte de son amour pour elle. Même si un jour, un courant d'air s'infiltre, il est blindé contre les ouragans et les tempêtes.
La vie sans fin n'est pas la vie sans faim de toi mon étoile.
*Forever*
« L'amour comme un vertige, comme un sacrifice, et comme le dernier mot de tout. »
voici un deuxième texte pour partager avec vous;)
La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle.
Tous les invités y allèrent. Après le café, la Folie proposa : On joue à cache-cache ?
Cache-cache ? C'est quoi ça ? demanda la Curiosité.
Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez, répondit la Folie.
Quand j'ai fini de compter, je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
L'Empressement se cacha le premier, n'importe où.
La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre.
La Joie courut au milieu du jardin.
La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher.
L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.
La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.
Le Désepoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à quatre-vingt-dix-neuf.
CENT ! cria la Folie. Je vais commencer à chercher...
La première à être trouvée fut la curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.
En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.
Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité...
Quand ils furent tous réunis, la Curiosité demanda : Mais où est l'Amour ?
Personne ne l'avait vu. La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières et au pieds des rochers. Mais elle ne trouvait pas l'Amour. Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, pris un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain, elle entendit un cri.
C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil. La Folie ne savait pas quoi faire.
Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours. L'Amour accepta les excuses.
Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la folie l'accompagne toujours